Avec
son nouveau système d’exploitation qui sortira à la fin de l’année,
Microsoft affirme avoir trouvé la parade au piratage qui touche un
tiers de ces logiciels.
Microsoft a décidé de s’attaquer de front au problème majeur que
constitue l’utilisation de versions piratées de son logiciel phare.
Dans sa prochaine version, Vista, qui remplacera XP à partir de la fin
de l’année, la firme de Redmond a inclus une batterie de dispositifs
destinés à empêcher la copie.
La firme de Redmond vise particulièrement les entreprises. Jusqu’ici,
elles achetaient en effet des licences « en volume » : un numéro de
série utilisable sur un nombre illimité de versions de Windows. Du pain
bénit pour certaines sociétés, qui s’en servaient pour activer des
versions « crackées » du logiciel.
Désormais, l’activation se fera à l’aide de « clés » uniques. Les
entreprises devront donc installer sur le serveur un système de gestion
de clés, qui distribuera ensuite des « droits d’activation » pour
chaque PC. Ce système vérifiera ensuite deux fois par an que chaque
machine est bien activée avec sa clé, et réactivera ainsi ces
dernières. En cas de défaillance, le système se bloquera, ne laissant
qu’une heure de connexion Internet pour racheter une licence.
Mais le particulier qui a « emprunté » une version du logiciel phare de
Microsoft n’est pas à l’abri pour autant. Au moment de l’installation
de Vista, l’utilisateur aura 30 jours pour « activer » sa version du
logiciel. S’il ne le fait pas, Windows passera en mode « réduit » :
l'interface graphique Aero, qui permet un certain nombre d’effets
graphiques, sera désactivée, de même que la technologie d'accélération
Ready Boost, ou encore le dispositif anti-logiciels espions, Windows
Defender.
Et ce n’est pas fini :
Microsoft compte également se réserver le droit de vérifier
régulièrement, dans le système, si les autres logiciels de la firme
dont l’utilisateur se sert, comme la suite bureautique Office, sont
bien valides. Si ce n’est pas le cas, Windows affichera régulièrement
des messages demandant à l’utilisateur malhonnête d’activer son
produit.
Avec ces nouveaux dispositifs, Microsoft espère mettre fin au piratage
endémique qui lui coûte chaque année plus cher. Selon la firme de
Redmond, un tiers des logiciels Windows existants seraient piratés dans
le monde. Sachant que Windows représente environ 30% des 44 milliards
de dollars de chiffre d’affaire de Microsoft, le manque à gagner est
colossal.
« Cracké » en deux jours
Mais il n’est pas certain qu’il y parvienne. Son dernier système, mis
en place fin juillet, n’a pas résisté trois jours à l’ardeur des
pirates. « Genuine Advantage », un programme « espion » installé dans
les dernières mises à jour de Windows, était pourtant présenté comme
l’arme absolue : à chaque connexion sur le site de Microsoft, pour une
mise à jour, par exemple, « Genuine » synchronise les données avec les
serveurs de la firme, et détecte si votre version de Windows est légale
ou non.
Nombre d’utilisateurs d’une version piratée du logiciel ont ainsi eu la
désagréable surprise, après avoir téléchargé une mise à jour et
redémarré leur ordinateur, de voir apparaître ce message : « votre
copie de Windows n’est pas légitime. Il se pourrait que vous soyez
victime d’une contrefaçon ». Le logiciel se connectait alors sur le
site de Microsoft, pour vous proposer de racheter une licence. Et en
attendant, finies les mises à jour.
Hélas pour Microsoft, « Genuine Advantage » n’aura fait qu’exciter
l’imagination des pirates. Ils ont découvert qu’un simple bout de code
à copier/coller dans le navigateur web suffisait à outrepasser cette
protection et à accéder aux mises à jour en principe interdites.
D’autres astuces du même genre ont permis de rendre ce programme en
grande partie inutile. Et le cas risque de se répéter avec Vista, les «
hackers » excellant à chercher toutes les failles potentielles d’un
programme.
Une chose est sure : en mettant l’accent sur la sécurité, Windows
s’attire les foudres des éditeurs de logiciels antivirus et pare-feu,
comme Symantec, qui reprochent à la firme de Redmond de refuser de leur
livrer le code source d’une partie de son programme, qui leur est
indispensable pour en assurer la sécurité. La Commission Européenne, en
guerre permanente avec Microsoft, elle a déjà averti que ce refus
pourrait une fois de plus violer les règles européennes de concurrence.
Il est possible de proposer plus d'un mapping par classe persistante. Dans ce cas, vous devez spécifier un nom d'entité pour lever l'ambiguité entre les instances des entités mappées (par défaut, le nom de l'entité est celui de la classe). Hibernate vous permet de spécifier le nom de l'entité lorsque vous utilisez des objets persistants, lorsque vous écrivez des requêtes ou quand vous mappez des associations vers les entités nommées.